
A l’origine de cette méthode, une croisade menée par l’Abbé Bogard et les Soeurs Bernadette de Saint François de Sales installées à Thaon-les-Vosges.
Une somme d'images en noir et blanc, d’un manichéisme retentissant, profond comme la croyance qui anime cette œuvre, qui a connu son âge d’or au début du siècle pour finir oubliée dans les années 60, après avoir été interdite par l’Eglise elle-même.
Une somme d'images en noir et blanc, d’un manichéisme retentissant, profond comme la croyance qui anime cette œuvre, qui a connu son âge d’or au début du siècle pour finir oubliée dans les années 60, après avoir été interdite par l’Eglise elle-même.
La Méthode Bernadette est avant tout un procédé d’apprentissage religieux. Sa vocation est d’évangéliser au moyen de l’image, par un procédé simple de pochoir, basé sur le dessin silhouettique, les messages et les personnages se détachant en noir sur fond blanc.
Le premier volume catéchistique est une « Vie de Jésus » en 150 images silhouettiques, soit 150 cartons à accrocher dans une salle. Datée de 1934, il est entièrement réalisé et tiré à une dizaine d’exemplaires par la technique du pochoir.
Quelques années plus tard, pour faire face aux commandes des paroisses françaises et des pères missionnaires établis dans les colonies, les images sont dessinées à l’encre noire, puis imprimées par procédé photomécanique.
Le « studio d’art religieux », ainsi animé, fonctionne durant près de 30 ans, jusqu’en 1965, à la mort de l’abbé Bogard.
Le « studio d’art religieux », ainsi animé, fonctionne durant près de 30 ans, jusqu’en 1965, à la mort de l’abbé Bogard.
En 1967, la Méthode est définitivement interdite par l’Église. Sœur Marie de Jésus décède en 1969.